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lundi 2 mai 2016

l'île de la soie

Une nouvelle semaine commence à Phnom Penh, en compagnie de la chaleur que nous réussissons tant bien que mal  à apprivoiser.

Dimanche matin, à 9 heures, nous sautions dans notre Tuk-tuk en direction du village de la soie, située sur Koh Dach, l’ile de la soie (à peine à quelques dizaines de minutes de Tuk-tuk et  5 minutes de Ferry de PP !)



Cette île est un havre de paix et de relaxation hors de la folie et de la pollution de la ville et nous y retournerons certainement. Ce coup-ci, ce n’était pas pour passer la journée à nous prélasser au bord du Mekong que nous y étions, mais pour visiter le village, voir des Bombyx du murier et visiter la pagode  principale de l’île.






Nous n’avons pas été déçu, entre la petite visite guidée des tisserandes et de la confection de la soie (qu’ils ne fabriquent plus sur place mais qu’ils achètent en chine, mondialisation oblige.) et la boisson fraiche prise les pieds dans le sable, nous étions conquis.








Et pour la première fois depuis notre arrivée au Cambodge nous avons enfin vu des bœufs locaux. (Ainsi que des poulets, des tout petits poussins adorables, des lapins et des chiens. C’était balade à la campagne quoi !)

Notre conducteur de Tuk-tuk nous a fait découvrir un nouveau fruit, le tchou (écriture aléatoire) que nous avons dépiauté et mangé pendant qu’il nous emmenait à la pagode voisine. 



Nous avons eu l’occasion d’y saluer un moine bedonnant et jovial qui s’est esclaffé  quand nous l’avons salué (visiblement correctement) et nous a retourné notre salut formel par un joyeux hochement de main.







Un petit tour de ferry plus tard, nous voilà posés avec notre Tuk-tuk dans un restaurant visiblement très classe pour le coin (une horde de voiture de luxe stationnait à l’entrée) que nous avions choisi. 





Nous devons avoir des gouts de riche locaux car pas un serveur ne parlait anglais, la carte était exclusivement en Khmer, et nous ne devons notre survie culinaire qu’à notre ami conducteur qui nous a proposé de faire simple et de prendre un poulet entier et du riz. Le repas s’est avéré délicieux, même si nous ne sommes pas fan de la cervelle de poulet. Qui sans être mauvaise ne laissait pas de souvenir impérissable.


Profitant du début d’après-midi nous avons filé au musée national afin de cultiver un peu nos connaissances pré Angkhorienne, Angkhorienne et post Angkhorienne. Accablés de chaleur, après plus d’une heure dans le musée, nous avons galopé avec nos petits pieds de l’autre côté de la rue pour boire un jus de fruit et partager un moment avec notre Tuk-tuk, qui nous a montré des photos de ses enfants et nous a ajouté sur Facebook.





Une sieste, quelques séries TV plus tard et la nuit tombée, nous avons profité de cette dernière soirée d’hôtel pour boire des cocktails en jouant au backgammon et en écrivant quelques cartes postales.

Le lendemain matin, après avoir fermé les valises, rendues les clefs de la chambre et avoir casé tout notre bazar dans le Tuk-tuk de l’agence, nous voilà parti vers une nouvelle aventure, celle de la location.


Et là, manque de chance, l’appart que nous devions louer doit faire face à des travaux de plomberie qui vont prendre de 5 à 10 jours. Heureusement l’appartement du dessus, un peu plus petit mais avec une grande terrasse est libre, et c’est dans celui-ci que nous emménageons donc en attendant la fin des travaux par la propriétaire.


Après des courses au Mall, et un déjeuner japonisant, François m’a conduit jusqu’au travail, où j’ai pu installer mon matériel et envoyer les mails relatifs à la production avant de commencer à dessiner.


Demain sera une autre journée, pleine de recherche d’emploi et de dessin pour François et moi ! 


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