Sinon :

jeudi 19 janvier 2017

Budapest Part 2

C’est harassé de fatigue que nous écrivons cet article après deux jours de crapahutage et de longues marches. Le froid, les thermes ottomans et la neige auront eu raison de nos forces !

Nous à la fin de la journée


Après un petit déjeuner plus copieux que la veille et une mise en route un peu catastrophique, nous avons entamés notre journée de mercredi en allant tout près de chez nous, au musée national. 






On va devoir s’y faire, en Hongrie, pour prendre des photos, il faut payer. C’est donc après deux entrées et un achat d’autocollant informant en Hongrois que : « je suis habilité  à prendre des photos ici » que nous entrons dans le temple du savoir historique et guerrier de la Hongrie à travers les âges.


La muséographie est vraiment pas mal, de bonnes explications, un parcours clair et une multitude de choses à voir qui nous renseigne vraiment sur les Magyars à travers les siècles (Par contre, aucune mention du Magyar à pointe…). Le bâtiment est beau, ce qui ne retire rien au charme.



la tête du roi sur cette peinture m'a ..."charmée " !







Après un bon plat de pâtes à la maison nous repartons pour visiter la colline, où se trouve la statue de la victoire, à Buda. Une première étape à l’église troglodyte qui se trouvait sur notre chemin nous a permis de souffler un peu après la traversé du Danube.





l’église :




Après une ascension de plus de 200 mètres dans la neige et les plaques de verglas, nous avons enfin pu admirer le paysage qui s’offrait à nous.





Le vrai enjeu de l’après-midi aura été de ne pas glisser sur les pentes et les escaliers qui menaient à la citadelle (que nous ne pouvions pas visiter). Nous avons donc choisi de redescendre à pied à travers un parc, dans de la neige plus fraîche et moins gelée.









Il était 16 heures, nous étions devant les bains Gellert (mon petit cœur de potter-addict était aux anges) et nous avions nos affaires de piscine avec nous, alors nous avons poussé les grandes portes, avons pris deux entrées et sommes allés nous vautrer dans l’eau chaude durant 3 heures.
Il a fallu découvrir les bains thermaux à  36, 38 ou même 40 ° dans un dédale de couloirs pleins de courants d’air. Les bains extérieurs n’étaient pas encore ouverts quand nous sommes arrivés donc nous n’avons pas pu profiter des bains sous le ciel étoilé, mais ce n’est que partie remise. Un petit tour au sauna et au hammam plus tard nous sommes rentrés chez nous, détendus mais épuisés après tant d’efforts (tremper dans l’eau chaude, tel des ramens dans leur bol, ça fatigue fortement !)











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Après une bonne nuit de sommeil, courte mais réparatrice, nous nous sommes lancés vers l’ascension de la deuxième colline de Buda, dans l’espoir de visiter son château et son quartier.




Comme nous sommes supposés être en vacances ‘reposantes’ nous avions décidés de ne visiter qu’un seul des trois musées du château et de poursuivre si le cœur nous en disait mais sans rien nous imposer.


Nous avons pris le deuxième pont enjambant le Danube pour nous rendre de l’autre côté du Danube, et en avons profité pour  monter un peu voir le monument dédié à St Gellert qui, selon la légende , avait été jeté du haut de cette falaise après avoir converti le peuple Magyar au catholicisme (l’église de la veille étant son chef-lieu).





Nous avons ensuite poursuivi notre route vers le château et avons repris l’ascension de la colline. Nous sommes rentrés par la première porte officielle du château que nous avons trouvés (côté sud)







 et avons visité le musée d’histoire du château (qui était très mal fichu dans  le sens de la visite mais en même temps très  intelligent dans  la présentation des pièces et œuvres). Aucune photo n’a été prise cette fois ci, car nous n’allions pas débourser les 800 forints nécessaires pour avoir l’autorisation de sortir l’appareil photo !



Après ça, et un petit tour le long des remparts, nous voici arrivé devant l’entrée principale du château, au moment de la relève de la garde.



Il était déjà 14h30 et nous n’avions pas encore déjeuné, nous nous sommes donc arrêtés dans la première cantine venue, un self-service qui, sans avoir le mérite d’être bon, avait au moins celui de remplir l’estomac, et nous sommes repartis vers l’église.



Et c’est à ce moment-là que nous avons vécu un des meilleurs moments depuis notre arrivée.
Nous nous sommes arrêtés pour visiter le minuscule musée dédié aux arts des apothicaires. Musée délicieux avec explications historiques en français sur l’origine de l’édifice dans lequel se trouve le musée et sur tout ce qui a attrait à la médecine. 






Le musée était tenu par deux hongrois, un vieil homme et une femme joviale, qui nous ont accueilli avec le sourire et nous ont fait des blagues en anglais. La femme partie, le vieil homme a commencé à nous réciter du Verlaine en français puis en Hongrois. C’était un moment vraiment beau. Il arrivait même à se souvenir de quelques phrases en français et prenait un malin plaisir à essayer de nous les dire. Nous étions admiratifs, il avait l’air heureux, et je n’ai même pas osé lui demander son nom ou une photo avec nous, ce que je regrette vraiment.

En nous récitant du Verlaine

Après cette fabuleuse rencontre, nous avons continué à flâner dans le quartier du château et autour de l’église jusqu’à la tombée du jour.










le premier qui trouve ce qu'est l'endroit où nous sommes gagne un bisou !








Demain, nous allons à Gödöllô voir une des résidences de Siiiiiissiiiiiiiiiii !